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Une ironwoman heureuse

Un grand BRAVO à Evelyne qui a terminé l’Ironman de Venise (Italie) le 11 juin dernier (course légendaire) et qui rapporte une médaille de finisheuse.

Depuis des mois elle s’entraîne avec nous pour ce qui est de la partie vélo et nous sommes fiers de la compter parmi nos rangs. Elle a su aller jusqu’au bout de l’effort, ne jamais rien lâcher même si la souffrance vous fait douter de vous et de vos forces.

Quel bel exemple tu nous donnes Evelyne.  B R A V O .

Voici le récit qu’elle nous fait de sa course : 

Me voici de retour au pays après quelques jours à Venise où je viens de vivre mon premier iron(wo)man
C’est vraiment spécial ; après 2 jours où l’on découvre tout le fonctionnement (règlementation, retrait dossard et sacs, parc à vélo, briefing en anglais ou italien SVP…) me voilà arrivée au jour J.
Levée 3h, petit passage parc à vélo pour déposer l’alimentaire avant départ du bus à 5h pour Venise.
Marche de 1.3km pour rejoindre le départ natation.
Puis c’est le départ des femmes : les sensations de glisse ne sont pas là, je comprends que le courant n’est pas favorable : qu’importe j’arriverai au bout avec la fois un temps raisonnable pour plus de 4000m et le visage noirci par la sable noir de l’arrivée : à croire que le schtroumpf farceur nous a offert un paquet bien explosif!!
500m de CAP pour rejoindre la parc à vélo : transition correcte.
Allez c’est parti pour le vélo : très belle campagne vénitienne, maisons colorées, églises et cimetières magnifiques, italiens à fond criant forza forza (c’est de l’encouragement, ça ne veut pas dire qu’il fallait forcer plus!!) sauf à l’heure du repas ou là le public s’est clairsemé.
Je me surprends : je n’ai pas mal aux jambes, les kilomètres avancent sur un parcours plat et roulant, je pense à Fabien : oui je bois et je m’alimente et je ne suis toujours pas déconnectée. La chaleur arrive mais le soleil est déjà là depuis longtemps et je comprends à la couleur de mes cuisses que là ce n’est plus un coup de soleil mais de bonnes brûlures qui m’attendent (malgré le crème).
Au 140ème, je commence à être nauséeuse, je n’y porte pas plus d’attention j’avance d’autant plus que le vent entre dans la partie et va m’accompagner jusqu’à la fin : qu’importe sur ça je m’y suis préparée , le moral est là (même pas besoin de mes petits mots d’encouragements que j’ai fait suivre!!)
je termine mieux que prévu mais l’estomac pas top.
Je prends donc mon temps à la transition histoire de voir si ça passe, de faire pipi et de s’habiller tranquillement ..mais maintenant il faut y aller.
Les premiers mètres sont super : pas d’effet de passage vélo-cap, les jambes sont là. Oui mais voilà : pas l’estomac.
Je m’oblige à courir jusqu’à mon premier chouchou mais il me reste 4 tours complets de 9.35km à faire. Je suis vite obligée d’alterner course et marche me fixant comme objectifs des points de repaire mais je suis de plus en plus dépitée : les jambes répondent, je suis toujours là Fabien, je pourrais faire un truc de bien mais les nausées sont trop gênantes et m’obligent à terminer les 13 derniers kilomètres en marchant (ce que je vis comme un comble pour une triathlète venant du running!)
Francis m’accompagnera sur le dernier tour, nous verrons de loin Venise se glisser dans sa tenue de nuit, nous assisterons à un magnifique coucher de soleil et…à 3km de l’arrivée plus de nausées, yes, la marche s’active nettement et je parviens à passer la ligne d’arrivée en courant avant que la nuit noire ne soit tombée.
48h plus tard. après une période de déception et d’impression d’inachevé, après toute l’émotion et les messages d’après courses reçus, je commence sérieusement à savourer, à me rendre compte de ce que j’ai fait ce 11 juin 2017 avec, cependant, l’envie de me repencher sur la physiologie pour mieux appréhender ce phénomène qui m’accompagne régulièrement sur mes courses!
 
je vous souhaite à tous de vivre vos rêves, vos challenges.
Evelyne.

 

Sortie dans les Alpes – Juin 2017

Sortie du jeudi 8 juin

Après une nuit difficile pour certains et bonne pour d’autres, la fraîcheur était au rendez-vous en ce jeudi matin, tout le monde est au départ pour monter l’Alpe d’Huez, une surprise nous attendait, nous allions être suivi et filmé par un drone. Daniel nous demande de rester groupé pendant un minimum de 5 virages sur les 21. Nous arrivons au pied du col j’ai juste le temps d’enlever mon k way que certains étaient déjà partis, je suis déjà à 100 m du premier avant de donner mon premier coup de pédale, inutile de vous dire que tout le monde était éparpillé dès les premiers virages. Alors on peut reprocher que le film est très moyen, mais on est en partie responsable, il aurait fallut 10 drones pour nous suivre . Dommage !

 

Mais bon, le principal était de se faire plaisir et de monter ce col vu a la télé pour la plupart d’entre nous, chacun l’a monté à son rythme, tous les virages étaient plats et permettaient de se refaire un peu, en plus un décompte sur un panneau nous tenait informé de la pente et du nombre de virages restants.
Ça tire dans les cuisses, les mollets, et le dos, la pente est raide mais assez régulière, et nous voila enfin au sommet de la station de l’Alpe d’Huez. La fatigue est là mais quel pied !! une dernière ola pour le drone.

Le paysage est magnifique, comme le temps, et il en sera ainsi tout le long de ce périple.

Direction col de Sarenne

La route est très moyenne, du coup la jante avant de Denis n’a pas résisté aux coups de frein incessants dans la descente ; il repart avec une autre roue. Une montée avec quelques coups de cul qui font vraiment mal aux pattes du 10, 12 voire 14 %.
Aprés ce plat de résistance direction la Berarde, un cul de sac où se trouve une réserve naturelle que connaissait un couple d’amis a François M. qui nous quittent pour rentrer chez eux à Gap. Une montée à 4/5% parait il, en fait des rampes de 8 à 13 %. Je cale plusieurs fois. Devant ! certains ne sont pas mieux, nous sommes 8 ou 9 à mettre pied à terre à 11 km du but. Dommage car il parait qu’après un raidillon la route devenait plus douce, tant pis ; de toute façon il n’y avait rien à voir.
Retour au gite avec 100 km dans les jambes, mais des images plein la tête, la bière et l’apéro ( he oui ! on ne pense pas qu’à pédaler) sont d’un bon réconfort. Les gens qui nous accueillent et nous servent sont des gens super.
Le soir une petite menthe à l’eau nous aide à bien dormir et à bien ronfler pour certains.

Sortie du vendredi 9 juin

Ce matin là, toujours la fraîcheur mais qui ne durera pas longtemps, des températures de plus de 30° nous accompagneront.

Aprés un bon petit déjeuner, en route pour le col d’Ornon. Les premières rampes font mal aux jambes (je parle pour moi), je ferme encore la marche. De bons pourcentages nous attendent, j’arrive encore à voir certains de mes acolytes, je ne vous parle pas de ces fous furieux qui sifflent quand ils montent ou parlent alors que moi c’est un râle qui sort de ma bouche. Alain F a décidé de m’accompagner et que je monte à côté de toi sur la plaque, je souris, je te dépasse, je vais derrière, je te donne des conseils, put… j’ai tout-à-gauche et je suis à 7 à l’heure, la sueur dégouline sur mon compteur, enfin le sommet!
Direction le col de la Morte (le mort c’est moi), après une belle descente nous trouvons un coin pour nous restaurer et c’est reparti. On descend, et on descend encore, nous y voila, que dire, ça monte avec de bonnes rampes, et il fait très chaud, les arbres de temps en temps nous font de l’ombre, je le trouve assez long, mais vu ma vitesse c’est normal. Que ça fait du bien de voir tous les potes au sommet en train de rire, les petites piques sont plus des plaisanteries que des méchancetés.
Bon on rentre, de nouveau 100 km au compteur. Même rituel que la veille (on ne pense qu’à boire et à bouffer dans ce club, le vélo n’est qu’une excuse).

Sortie du samedi 10 juin

La grosse sortie pour certains, dès le départ le soleil chauffe : direction le col de la Croix de Fer via le Glandon,

l’approche se fait tranquille, voila c’est parti, les cadors s’envolent, derrière c’est plus dur, les rampes sont sèches, on monte entre 8 et 10 % puis vient une descente puis un mur 14 % pour certains 18 % pour d’autres, ça grimpe grave 10 ,12 % pendant 4, 5 km puis re-descente et c’est reparti pour les sommets. Régis M reste avec moi et Francis R, il prend des photos, le décor est grandiose. C’est dur, heu ! très dur, mais ça en vaut la chandelle. Le soleil tape dur, pas un arbre! les sommets autour sont enneigés, le Glandon c’est bon, en route pour 4 ou 5 km pour la Croix de Fer, j’en chie mais je ne suis pas tout seul, enfin le voila ce sommet et quel panorama!

Décision est prise pour certains de continuer, de descendre et de monter le Mollard ;

 pour moi et plusieurs autres, la fatigue ou des blessures mal placées, c’est bon on fait demi-tour, on en a plein les mirettes c’est super, pas la peine de tout gâcher, d’autant que la chaleur est de 38°, on descend et on se restaure prés d’un barrage,

le retour se fait en descente sauf les deux petits coups de cul, retour au bercail il est 14 h vu l’heure on a le temps de voir l’arrivée du Dauphiné. Les vaillants arriveront 5 h plus tard, fatigués et la bière qui les attend est d’un bon réconfort. Le dernier apéro.

Voilà ce fut un séjour superbe, le temps et les circuits magnifiques, une ambiance au top, que du bonheur, chacun s’est fait plaisir suivant ses possibilités, pas de casse, quelques crevaisons sauf pour Denis qui a fait un gros achat.

Non je n’oublie pas Michel et Serge et leur bonne humeur, leur coup de gueule mais sans eux se serait difficile voir impossible de faire de telles sorties, encore merci à eux 

et merci à Daniel pour nous dénicher de tels séjours. Vivement les prochains.

christian

Voici quelques photos qui résument notre épopée. Elles sont un peu dans le désordre et pour la plupart dans l’ordre inverse chronologiquement. Vu le nombre de photos, le chargement risque d’être long. Comme d’habitude pour les voir en grand vous cliquez dessus.

 

Week-end dans les Pyrénées – septembre 2016

1er jour
nous sommes partis de Bordeaux avec une météo mitigée, mais arrivés sur Sare le temps était plutôt gris voir menaçant, il se mit à pleuvoir des seaux, mais une petite accalmie donna envie à certains d’enfourcher leur machine, d’autres à rester à l’abri, il se remit à tomber des cordes. Je ne vais pas vous faire un dessin ,mais ils sont rentrés « disons » trempés jusqu’au os. Ils ont quand même effectués plus de 50 km, nous avons ensuite récupérés nos chambres, pour fêter ça nous avons « arrosé » notre première soirée d’un « petit  » apéro avant le repas du soir.
 
2e jour
le temps était toujours aussi menaçant, après quelques hésitations, nous partons, pas trop confiant, mais bon, un petit circuit  au lieu des 130 km initial prévu au départ, et le véhicule suiveur avec Michel C. et Serge L.circuit-2jour
La route était humide, le temps s’éclaircit puis se recharge avec quelques gouttes, nous passons le col de Pinodieta pas trop difficile avec de petits pourcentages, nous rattrapons la nationale direction Espelette ça monte, ça descend le pays basque ! quoi ! direction St-Étienne-de-Baïgorry. À partir de là, la pluie s’invite de plus en plus forte et nous sommes toujours en prise, ça monte tout le temps, la pose arrive enfin : nous sommes frigorifiés, certains avaient prévus des rechanges, d’autres non ! vu que l’on devait faire un petit tour. La pluie redouble, on nous permet de manger dehors à la fraiche, je m’attendais à attraper la crève, le petit café à l’intérieur du bar fut un bonheur. Il faut repartir, après consultations, nous changeons le circuit, nous revenons sur nos pas jusqu’à St-Étienne-de-Baïgorry pour emprunter l’alto d’ Ispegi , 7 ou 8 km réguliers à 5,6,7 % de quoi se régaler pour les bons et moyens grimpeurs, pour les « tocards » c’est plus dur, tiens au fait, j’en fais parti ! *;) Clin d’œil Après un regroupement général, une bonne descente faite, je dois dire prudemment, nous attaquons l’alto de Otxondo, même pourcentage mais un peu moins long, et plus dur car nous passons les 100 km. La suite  …. dans la descente la pluie nous rattrape, des seaux d’eau nous tombent dessus, pratiquement plus de frein, nous trouvons refuge sous des arbres et le long d’une maison, nous arrivons trempés, les vélos minables comme les bonhommes d’ailleurs :123km au compteur, pas mal pour un petit tour, un petit lavage des vélos et une bonne douche « chaude »
et en route pour la bière avec des jeunettes de …. 80 ans, l’apéro, avant le repas, puis le digestif, puis …… je me suis couché à minuit et demi, d’autres un peu plus tôt
 
3e jour
circuit-3jourle temps toujours aussi beau, on ne voyait pas les sommets, plusieurs défections pour diverses raisons, nous voilà partis, après quelques km, Christian M a des problèmes avec son plateau, donc il renonce bien malgré lui, direction le col de Lizarietta. La montée est régulière : 6,7 % avec de petites pointes à 9 % ! La route rend bien, l’asphalte a été refait, les costaud en haut attendent et c’est parti pour la descente coté espagnol, nous prenons le col d’Ibardin depuis Bera : 5 kms à 6 %, pas dur, sauf que je suis cuit, des gars de Biganos me doublent en m’encourageant, Francis R  et Daniel C  sont cuits je les rattrapent, heu! non ! ils m’attendent en fait, et c’est reparti pour une descente tranquille, direction le col de St-Ignace : 3 kms avec de petits pourcentages, vu le temps ça ne se bouscule pas pour prendre le petit train de la Rhune et  retour au VVF avec 50 km au compteur.
 
Voilà : malgré le temps, ce fut quand même super, je pense que tout le monde s’est régalé , et je tiens à dire que les petites piques n’ont aucune importance, tout le monde a fait de son mieux ; suivant sa valeur.
 
Merci à Daniel pour l’organisation de cette sortie.

La chapelle des cyclistes à Labastide d’Armagnac

Sortie organisée par le club le 5 juin 2016

titre N-D-cyclistes

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Vidéos sur le retour : chapelle des cyclistes-1_1

et  chapelle-cyclistes-2

La Pyrénéenne 2016

La-Pyrénéenne2016Le dimanche 3 juillet dernier notre président Alain Aguilar, et David Charbleytou, ont porté et montré les couleurs du club dans cette belle cyclo-sportive au coeur des Pyrénées.

Cette épreuve Alain la connait bien et il l’a faite plusieurs fois.

Bravo Alain et David.

Alain en haut du TourmaletAlain-Pyrénéenne

L’ariégeoise 2016

Ariège-127 courageux pour prendre le départ de l’Ariégeoise, grosse réussite de notre club,  car avec les 4 désistements de Luc, Philippe, Esteban et Arnaud pour des problèmes de santé, à qui nous souhaitons par ailleurs un prompt rétablissement, nous aurions été 50% du club sur cette épreuve.

   7 sur la Montagnole       = 128 km arrivée au plateau de Beille

19  sur l’Ariégeoise           = 153 km arrivée au Cabannes

  1 sur l’Ariegeoise XXl  = 168 km arrivée au plateau de Beille

Nous sommes tous arrivés le vendredi  sauf J.-C. Alsina et madame qui ont pu profiter de cette magnifique région depuis le lundi, le temps très incertain jusqu’au soir nous inquiète surtout après la super pasta du resto et le match de rugby car l’orage et la pluie se mettent de la partie.

Au petit matin,  réveil à 6h , le temps est gris, les nuages accrochés à la montagne, pas de quoi sauter en l’air, mais bon tout le monde s’habille au couleur du club.

Ariege-4Certains voulaient en découdre et sont partis avant pour être mieux placés sur la ligne de départ, 8h c’est parti, comme d’habitude, au train les 5 ou 6 premiers km, puis 35, 40, 45 km/h, jusqu’au pied du premier col. Je ne vois déjà plus mes collègues, certains passages sont déjà raides, je me fais des connaissances en montant, on me demande où se trouve Blanquefort, j’arrive encore à rigoler ;  plus on monte, plus il y a de brume, ouf ! premier sommet un ravito. J’arrive à piquer un morceau de banane et un quartier d’orange, c’est la foire d’empoigne. La descente est humide, k-way obligatoire , les kilomètres passent et nous voila dans les contreforts du col de Pailhères, à partir de là toujours en prise, avec les premiers lacets la route s’élève. Je n’ose plus regarder mon compteur, plus j’avance moins j’avance : 10, 9, 8, 7km/h, la pente se relève encore, là je ne ris plus du tout, j’attaque les plus forts pourcentages et je vois en haut sur ma gauche les autres qui sont comme des fourmis. J’en suis au 95ème km la pente est a son apogée, enfin un panneau :  « sommet 3 km », et je peux vous dire que c’est long un km, enfin le voilà dans le brouillard le panneau : « c’est gagné ». Une petite halte pour mettre le k-way et je fonce dans la descente 40/50 km/h, c’est mouillé et il fait plutôt froid. L’ humidité me fait frissonner, allez enfin un peu de plat, mais voilà déjà le dernier col, alors celui-la, il m’a semblé une éternité. Mon adducteur gauche fait des siennes, la pente est raide, je dois être décomposé, enfin le sommet,  je croyais être sauvé, ça monte, ça descend, ça remonte. Un gentil monsieur me dit encore 2 ou 3 km et ça descend jusqu’a l’arrivée ; que nenni ! j’en vois pas le bout, enfin la voilà cette descente sinueuse mais super bien signalée comme dans les autres cols d’ailleurs, enfin les Cabannes et au bout de la route le panneau « ARRIVÉE ». Putain, on l’a fait et j’ai retrouvé le sourire en voyant que tout le monde était là, aucun ennuis, l’idéal quoi !Ariege-5

Retour au camping ou un super apéro nous attend, on ressasse la cyclo dans tous les sens, un bon resto le soir avec les bouteilles que certains avaient apportées et de bonnes parties de rigolades : que du bonheur quoi !

Ariege-6

Les résultats Montagnole : 2733m de dénivelé – 1459 classés

Pascal Vernet : 766ème : 6h 25mn 57s

Philippe Le Mouroux : 877ème : 6 h 39 mn

Laurent Castera : 1025ème : 6h 56mn34s

Pascal Bros : 1032ème : 6h 57mn 11s

Gilles Constantin : 1113ème : 7h 05 mn 54 s

Olivier Biscay :1269ème :  7h 28 mn 29 s

Roger Dufau : 1282ème : 7h 31 mn

Les résultats l’Ariégeoise : 3128m de dénivelé – 1368 classés

Gérard Labatut :158ème : 6h 06mn 07

Robert Talbot : 176ème: 6h 09mn 26

Claude Bedis : 350ème : 6h 33mn 24

Daniel Carneiro : 356ème : 6 h 33mn 37

François Flavigny : 481ème : 6h 43mn 45

Alain Flament : 490ème : 6h 44mn 26

Antoine Alves : 522ème : 6h 47mn 03

Jorge Reis : 586ème : 6h 53mn 31

Laurent Lafon : 664ème : 7h 03mn 32

Robert Bardet : 669ème  : 7h 04mn

Jean-Paul Condom : 816ème : 7h 17mn 30

Régis Milh : 964ème : 7h 34mn 50

Francis Rubio :1000ème : 7h 40mn 22

Christian Meunier : 1050ème : 7h 46mn 28

Jean-Claude Alsina :1103ème : h54mn 36

Alain Chevillard :1137ème : 7h 59mn 37

Jean-Claude Delhomme ; 1150ème  : 8h 02mn 20

Christian Chauveau :1186ème : 8h 06mn

Francis Leroy :1290ème : 8h 27mn 57

 

Résultat la XXL : 4378m de dénivelé

Patrick Pagnac : 684ème/860 classés : 8h 50mn 04

Voilà ! Félicitations à tous et merci pour cette super ambiance.

christian.

 

Sortie à Labastide d’Armagnac

La BastideNous étions 17 au départ : Alain A., Roger D., Gilles C.,Gérard L., Serge L, Daniel C., Francis R., Denis E., Claude B., Régis M., Jean -Claude D.,Christian R., Philippe L., Michel L., Laurent C., Pascal B., Christian C. et Gérard A. qui assurera l’intendance.

Nous partons des Rives d’Arcins, il fait un peu frais, le temps est couvert mais sans pluie. Les premiers kilomètres se font à allure tranquille, après plusieurs hésitations, nous sommes sur la bonne route.

Avec le vent favorable le rythme s’accélère, certains se sentent des ailes, la chaussée est bonne. À mi-parcours = pause ravitaillement : banane, cake, abricots secs (heu! très secs) ; on repart sur des routes qui rendent bien. Quelques petits faux plats, mais le vent nous aide bien et nous arrivons à Labastide d’Armagnac où nous attend, au restaurant, un menu cycliste : salade verte avec du foie gras, cuisse de canard confite, café gourmand… bref un menu cycliste, c’est moi qui vous le dit!

titre N-D-cyclistesNous avions rendez-vous à 14h à la Chapelle des cyclistes à 4 km du resto pour une visite commentée et nous sommes sortis de table à 14h30. La personne nous annonce 1h à 1h 1/2 de visite. Je sens un peu d’inquiétude parmi nous. La personne qui nous commente le pourquoi de cette chapelle est dans son élément. Il nous fait revivre l’abnégation du curé du coin, cycliste passionné, pour avoir cette chapelle. Quand nous entrons dans la chapelle : une première salle où sont pendus des maillots avec des noms qui nous parlent : « Poulidor, Merckx, Darrigade, Evans, Contador, etc. » Une dame à l’accueil est de Blanquefort et qui se trouve être la cousine de Tonio, ça ne s’invente pas. Une seconde salle avec une palanquée de maillots de clubs et des vieux vélos ; retour à la première salle où se trouve un petit vélo et, bien sûr, on me l’a attribué, Alain A. donne un maillot de notre club que le monsieur s’empresse de pendre avec les autres.

C’est le moment de repartir, les jambes sont un peu dures. Avec le vent de face ce n’est plus le même cinéma, mais les costauds nous entraînent bon train et les kilomètres s’accumulent. Serge arrête et monte dans la voiture avec un mal au genou. On se rapproche du but, mais certains commencent à coincer : Philippe a mal à l’estomac mais s’accroche. Enfin les derniers kilomètres! Je pense que pas mal d’entre nous sommes contents d’arriver : 19h40 à la montre.

Résumé : 242 km – 28km/h – Dénivlelé + 940m – température moyenne 21° C.

Que c’est bon de s’asseoir dans sa voiture! Une chose est sûre, c’était SUPER. Je pense que tout le monde était content. Merci à tous. Merci à Gérard pour l’assistance.

Christian.

LA LIMOUSINE

Vendredi 3 juin Robert T. et Jean-Claude A. partent pour Limoges afin d’être le lendemain au départ de la célèbre épreuve cyclotouriste « La Limousine ».

Comme tous les ans le départ fut donné par Raymond Poulidor. Après 136 km de montagnes russes, mais par un temps clément, nos deux vaillants représentants rallient l’arrivée.

Robert prend la 8ème place sur 75 dans sa catégorie et Jean-Claude A. se classe 6ème sur 72 dans sa catégorie.

Cette cyclo à l’organisation remarquable rassemblait plus de 1500 participants.

Nos deux collègues sont rentrés très content de leur expédition. Peut-être cela donnera-t-il l’envie à d’autres membres du club de faire à leur tout cette belle cyclo limousine.

Bravo à eux d’avoir fièrement portés le maillot de Blanquefort.

Jean-Claude A.

Le tour d’Aquitaine : mai 2016

 

1ère étape : BLANQUEFORT-ANGLET 210 km

étape1

Rendez vous à Ford à 6h45 tout le monde est là ! les 22 cyclistes et les 2 accompagnateurs, certaines épouses sont même venues porter bagages et mari. Gérard Agulo est venu nous souhaiter bonne route. 7h = départ, temps frais et nuageux, nous sortons de la ville, déjà plusieurs arrêts pipi. Direction route des landes où de longues… très longues lignes droites nous attendent avec du vent de travers ;  enfin la première pose, les petits plats préparés par Michel et Serge sont bien appréciés. Nous continuons notre périple : nous avalons les premières côtes et longeons des lacs et des rivières : super on se régale. Enfin Bayonne ! puis Anglet ou après 210 bornes les jambes ne sont pas plus lourdes que ça, seul petit bémol, Gilles accroche une borne et chute, plus de peur que de mal. Nous regagnons nos chambres, la douche et la bière ! oups ! les bières  dans un bar aux couleurs basques  qui a donné le sourire au gérant. Le repas du soir redonne des forces et la bonne humeur est de mise, ma fille et ma petite fille sont venus me faire un petit coucou : que du bonheur comme dirait J.C. 

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2ème étape : ANGLET – ARZACQ – ARRAZIGUET 180 km

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Réveil du matin sous un ciel menaçant, il a plu une bonne partie de la nuit ; elle a été difficile pour certains. Petit déjeuner et on part, le ciel est noir mais sans pluie, nous cherchons notre route pour sortir de Bayonne : ouf! on est sur la bonne route. Jean Noël tombe en mettant sa roue dans les rails glissants d’une voie ferrée  entraînant Daniel dans sa chute, heureusement rien de grave. Mais la pluie arrive de plus en plus forte, des seaux d’eau nous mettent minables, les routes ruissellent. Quand on prend une bosse la flotte dévale dans l’autre sens, la première galère, les descentes se font prudemment. À Navarrenx, Jean-Claude casse sa chaîne , Robert  B. réussi à réparer et tout le monde repart. La question se pose : on coupe ou pas ? À l’unanimité on fait le parcours, je ne vous dis pas ce que j’ai voté …. pose repas à l’abri. La pluie s’est calmée et repart quand on redémarre. Ça monte, ça descend ainsi de suite (2000 m pour Pascal). Enfin la fin de la galère ! la douche chaude, chacun se change au sec ! le pied ! nettoyage du vélo et quelques réglages pour le mien : c’est pas la joie, certaines dents ne passent pas. La bière bien sûr  puis le repas où  certains ont le visage tiré ;  on échange nos sensations et surtout en priant que demain le temps change.

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3ème étape: ARZACQ – MONFLANQUIN 180 km

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 Encore une nuit difficile, au réveil le temps est maussade, on voit la pluie sur les coteaux, et c’est reparti. Les jambes sont lourdes, il fait froid mais le temps change, enfin un peu de soleil. Les bosses se suivent, tout va bien sauf que mon dérailleur fait de plus en plus des siennes  ;  à Aire-sur-l’Adour une halte s’impose chez un vélociste (Vincent Barteau) qui m’annonce que mon roulement de roue est naze. Sympa : 45 mn plus tard il a fini de réparer, heureusement que mes partenaires avaient leur argent sur eux, finalement c’est Olivier qui paiera avec sa carte, et c’est reparti. Quel pied ça passe comme dans de l’huile qu’il n’a pas pleuré d’ailleurs. On rentre dans le Gers, la pose du midi se fait à 14h ; j’ai les jambes lourdes, ce n’est pas le cas de A. Flament ( BIP.BIP) qui s’envolait à chaque bosse et tous les autres suivaient, pour Olivier et moi c’était un (peu) plus dur, si bien que BIP BIP et Christophe m’ont bien aidé sur les 40 derniers km (2000 m de dénivelé encore). Enfin on arrive, nous avons déjà programmé  Olivier  et moi de faire moit-moit le lendemain dans le camion, la bière avec le début du match de rugby puis la fin allongé sur nos lits ; le repas  et dodo !

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4éme étape : MONFLANQUIN – BRANTOME 180 km

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j’ai passé une super nuit ! le temps est froid mais clair, Olivier et moi prenons le départ et nous serons à l’arrivée, et je dois dire sans regret car nous sommes passés par des coins magnifiques. En voiture c’est pas mal mais à vélo …. le Périgord, les Eyzies . etc…   . les côtes assez longues s’enchaînent et les descentes aussi ; j’ai de bonnes sensations, enfin! moins galère que la veille ; les km s’enchaînent avec les encouragements des costauds du peloton, personnellement je me suis régalé sur cette étape, seul souci c’est Claude qui a eu un gros problème avec son pédalier l’obligeant à monter dans le camion à sa plus grande déception  et c’est l’arrivée à Brantome ; après plusieurs tâtonnements pour trouver le camping nous y voila (2000 m -je crois- encore de dénivelé). La bière au soleil fait du bien, même si le fond de l’air est frais, un apéro pour fêter cette super aventure puis un bon repas et dodo.

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5ème étape : BRANTOME- BLANQUEFORT 175 km

etape5Une bonne nuit de sommeil, mais je crois que pas mal d’entre nous sont bien contents d’en finir : problème de fessiers, de genoux, de tendon d’Achille, de cervicale.  Le vélo de Claude a été réparé avec l’aide de Gilles et donc tout le monde repart pour la maison. En Dordogne ça tâtonne pour trouver la bonne route, mais nous avons nos gps (Denis et Daniel) qui nous remettent sur le bon chemin. La halte se fait à LA CHAUX ; cela évoque pour ma part des souvenirs d’enfance : mes grands-parents habitaient à quelques centaines de mètres de là ; nouvelles questions : on prend au plus court ou on prend par Lussac, Montagne? à St Médard-de-Guizières direction Libourne, nous cherchons, sans succès, un bar pour boire ensemble une dernière bière, nous la boirons en fait à Carbon-Blanc.

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Voila la fin de cette super aventure où nous sommes attendus pour certains par leur épouse et Gérard bien sûr.

Sur la route, nous avons eu quelques incivilités mais aussi des encouragements, il faut dire aussi que certains d’entre nous se croient en Angleterre et on a beau le leur dire, ça ne sert à rien. Un grand merci à l’organisateur :  plus parfait ça va être dur, à TIC et TAC vous êtes au top ne changez rien, surtout vos prises de bec, à BOB qui a fait au moins 400 km devant ( bon d’accord il va tout droit ) mais on va pas l’engueuler pour ça, à mes assistants qui m’ont poussé, à mes compagnons de chambrée et à vous tous, bien sur, pour ces super moments

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Ha oui ! la petite dernière et la meilleure qui s’est passée juste avant d’arriver : ce couple sur la piste cyclable qui a été obligé de se mettre sur le côté et au moment où on est passé le gars dit « il y a une route quand même »  et oui ça ne s’invente pas.

Bises a tous, Christian.

12 mai 2016 – Départ et 1re étape

 13 mai 2016 : 2ème étape