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Course de Barsac Campéros du 13 juin 2015

Aux portes des points
Comme chaque année avait lieu la course de Barsac Campéros ce samedi 13 Juin. Nous étions 3 au départ : Patrice V. en GS, moi-même en 2ème catégorie pour un départ à 14h et Christophe C. en 3 pour un départ à 16h.
Le circuit est toujours le même, presque 6 km dans les vignes du Sauternais sur des routes étroites et exposées au vent avec cependant des petits murets en pierre sur le côté pour s’abriter un peu.
Après un échauffement rapide avec Christophe, mon départ est donné pour 11 tours de circuit avec une soixantaine de coureurs suivi de près par les GS, qui sont eux presque 70, pour 9 tours . Le départ est rapide face au vent avant de tourner sur la droite et le trouver de côté puis retour vent dans le dos. Les 3 premiers tours sont bouclés à un rythme d’enfer surtout que 6 coureurs nous ont volé la priorité et ont pris une centaine de mètres. Derrière on joue au chat et à la souris…. et dès que le rythme ralentit un peu des baroudeurs solitaires tentent leur chance. 30 puis 40 secondes nous séparent de la tête de course. Moi je tente de suivre comme je peux. À mi-course, je retrouve Christophe qui vient de faire un tour d’échauffement avec les GS et vient faire un tour avec nous maintenant. Énervé de ne pouvoir faire ce que je veux et de subir la course, je tente ma chance dans les roues de 2 coureurs qui prennent leur envol face au vent. Hélas, je ne prends pas les roues de suite et me résigne au bout de 500 mètres à attendre 2 coureurs qui reviennent de l’arrière. On se retrouve 5 devant mais l’entente n’est pas cordiale et l’avant-garde du peloton revient vite sur nous. Le tout c’est de reprendre les roues et se remettre à l’abri pour souffler un peu. J’en attrape même une pointe de côté et je vais mettre 2 tours à me refaire la cerise. 3 derniers tours annoncés et la motivation n’est plus à son apogée, les fuyards ayant toujours plus de 30 secndes d’avance. çà continue tout de même à rouler fort par moment et l’écart se resserre. Faut y croire. Au retour sur la ligne, les organisateurs se trompent et nous sonnent la cloche du dernier  tour. Les échappées ne sont plus qu’à une cinquantaine de mètres. Je me faufile sur le côté gauche du peloton pour remonter des places. Nous rentrons sur les échappées juste avant de tourner sur la droite. Le rythme se ralentit brutalement et un coureur en profite pour sortir seul. Le vent est de côté. Je suis dans les 10 premiers. Virage à droite , le vent est à nouveau dans le dos et des coureurs tentent leur chance seuls. Le peloton s’étire, çà roule à plus de 50 km/h. Virage à droite puis aussitôt à gauche et grosse relance. Nous sommes à 1.5 km de la ligne. Faut se rendre à l’évidence la victoire est foutue, le coureur de devant gardant son avance mais reste 4 places à prendre. La route est étroite, çà roule vite. Faut se faire sa place. Virage à droite, je suis 7/8 ème, 150 mètres puis dernier virage à droite. Le coureur devant moi vire large et mange le bas côté, je suis obligé de freiner. Je relance de toutes mes forces pour garder le contact. Je double un puis 2 coureurs. Je donne tout ce qu’il me reste. Hélas un coureur revient fort de l’arrière mais ne veut pas marquer de points et pousse mon prédécesseur pour se freiner. Je finirai donc 6ème au terme d’un sprint très disputé. Pas si mal que çà pour un coureur à la rupture pendant la course. Au final course tronquée d’un tour 58 km et 40.5 km/h de moy. Je retrouve à l’arrivée Patrice qui a réussi à prendre la 7 ème place du peloton des GS.
C’est au tour de Christophe de prendre le départ au milieu de 45 coureurs. Il est motivé et pour une fois n’a pas roulé la veille.
La course démarre lentement avant que le rythme s’accélère vivement avec des groupes d’échappés. Un premier groupe de 4 dans le premier tiers de la course pendant 2 tours puis un deuxième de 5 dans les 3 derniers tours. Ceux-ci roulent fort et arrivent même à rattraper et doubler le peloton des 1ères. Derrière, Christophe essaye de motiver les troupes pour revenir mais seulement 3 coureurs s’organisent et mettent la main à la pâte. Faut se rendre à l’évidence, les jeux sont faits. Ceci n’empêchera pas Christophe de tout donner et de mettre en ligne le peloton. Il empochera d’ailleurs la dernière prime pour gagner une bouteille et fera un joli sprint final pour finir dans les 10.
Pas de podium pour ce w.e. mais encore un maillot de l’ESB bien défendu.
La suite le w.e. prochain avec la nocturne d’Ambarès vendredi soir et une course de bosses dimanche à Prignac et Marcamps
Seb

Entraînement au vélodrome

C’est une évidence : le soleil nous boude et ne se montre pas souvent, est-ce pour autant qu’on ne peut pas s’entraîner ? Certains d’entre nous possèdent un home-trainer et tout en regardant la TV « se font suer », non pas à cause du programme qu’ils regardent (quoi que) mais parce qu’ils pédalent sur leur machine pour entretenir leur forme. Seulement c’est un plaisir solitaire alors une autre solution existe : aller rouler sur la piste du vélodrome (voir les conditions d’accès, rubrique : Nos activités/Vélodrome). C’est ce que certains pratiquent régulièrement, en particulier nos coursiers. Allez les rejoindre vous y acquerrez des muscles et développerez votre rythme cardiaque.

Cyclo Vendanges 2014

 Une bonne cuvée pour cette édition 2014 avec le beau temps de la partie qui a motivé de nombreux cyclos aussi bien sur les  2 longs circuits que sur les 25 km sans oublier le circuit pédestre de randonnée guidé par un Paul Bourrinet toujours jeune.

 Toute l’équipe du club ayant mis la main à la pâte, cette épreuve s’est déroulée dans la sérénité et le plaisir.

 Malgré le changement du lieu de départ aimablement mis à disposition par les services techniques de la mairie de Blanquefort, un beau peloton s’est réuni sur le parking du CLSH de Fongravey au petit matin du 28 septembre 2014 pour un départ neutralisé à partir de  8H30 afin de sortir de Blanquefort avec un maximum de sécurité.

 Les circuits de 70 et 100km ont accueilli 161 participants  sécurisés par la présence des motards du club : tous ces cyclos ont roulé vaillamment sur nos routes médocaines sans encombre  appréciant pour la majorité l’accueil et la disponibilité des organisateurs du ravitaillement du Poujeau.

 Quelques clubs se sont déplacés en nombre et nous avons  récompensé les clubs de Cenon, de l’ASPTT, des Girondins, de Mérignac Chemin-Long et de Carbon-Blanc. Au moins une vingtaine de clubs différends étaient présents sur notre manifestation.

 Une cinquantaine de randonneurs pédestres se sont élancés dans la bonne humeur vers 9H pour un parcours d’une dizaine de kilomètres vers le domaine de TANAÏS avec un retour à partir de  11H.

 Grand succès pour le circuit des 25km avec une bonne centaine de participants mêlant familles , ados, adultes pratiquant réguliers ou pas mais avec de beaux sourires : ils ont profité de l’accompagnement de cyclos du club circulant au milieu du peloton guettant les coups de barre et les petites pannes éventuelles pour sécuriser la route  mais au final peu de problèmes et tout le monde a vigoureusement rejoint l’arrivée ou un bon casse-croute a redonné force à tous les participants.

 La remise des récompenses en présence de Mme MAILLE responsable des sports  a été clôturé par un vin d’honneur offert par  la mairie.

 Rendez-vous est pris pour l’édition 2015 pour renouveler cette épreuve bien organisée et de plus en plus apprécié par tous les cyclistes et les randonneurs pédestres.

Le bureau ESB CYCLO .

Mont Ventoux – 2013

Le Mont-Ventoux 2013

Mercredi 12 juin 2013 :

Ils y pensent depuis des mois et le jour du départ est enfin arrivé : les 16 cyclos et leur accompagnateur de l’ESB CYCLO sont fringants et prêts à bondir sur la longue route vers le Ventoux.

depart-Ventoux1

Après quelques hésitations sur la route à suivre peu après Bordeaux (déjà), tout le groupe se dirige vers le Lot sur des petites routes vallonnées. La bonne humeur est là et arrêt mousse (déjà) pour le 2ème groupe avant l’arrêt repas à l’ombre.

Puis direction Fumel et le groupe suit la vallée de la Dordogne avant une scission en 2 groupes mais sans oublier les arrêts pour s’hydrater avec des liquides frais et moussants. Le groupe se reforme à l’entrée de Cahors et se dirige tranquillement en direction de Vers pour une arrivée à l’hôtel de la Truite Dorée à Vers dans un cadre magnifique à côté de la rivière (où l’on pêche des truites dorées?). Rude journée de 232km où l’on déplore 2 montées (Michel et Serge) dans le véhicule d’assistance mais qui se révèleront précieuses pour le groupe.

Jeudi 13 juin 2013 :

Départ tranquille à 7h45 en direction de Figeac : Alain provoque 2 arrêts pour crevaison avant de s’apercevoir que son pneu est entaillé. Après changement du pneu, passage à Figeac et dès la sortie, on attaque les bosses puis à Capdenac rebelote encore des bosses .La campagne Lotoise nous gratifie de quelques montées bien senties (avec les descentes aussi) mais la troupe retrouve avec joie Benoit, Serge et Michel qui ont préparé une halte aux petits oignons (et avec l’apéro aussi).

On repart sous un ciel qui se charge de nuages menaçants et quelques minutes plus tard, une belle bosse nous attend afin de bien digérer la pause casse-croûte pendant que nos accompagnateurs sont déjà arrêtés pour une pause (café ou bière, on n’a pas eu le temps de voir).

Olivier est à la dérive mais soutenu par Gilles arrive à se hisser en haut des montées : la fatigue est oubliée pour la descente vers Estaing très, très rapide : certains ont dû bloquer les compteurs.

Finalement, après avoir loupé le point ravitaillement de Lassouts tellement l’allure est soutenue, tout le monde arrive en petits groupes à St Geniez d’Olt. Encore une bonne journée de vélo avec 195km au compteur.

L’hôtel de France accueille aussi d’autres groupes de jeunes où certains commencent à espérer des ouvertures vers des «  jeunes »  filles. Attention, la route n’est pas terminée.

Vendredi 14 juin 2013 :

Aujourd’hui, nous allons traverser les gorges du Tarn : réveil musculaire brutal avec une bosse de 5km dès la sortie de l’hôtel mais après l’escamotage du col de Lagarde (ouf !), pause café à Séverac-le-Château avant de nous diriger vers la magnifique descente des vignes qui marque notre entrée dans les gorges. Les paysages et les villages traversés sont magnifiques sous un soleil éclatant.

Après passage à Ste Enimie et un arrêt d’hydratation à Ispagnac, nous retrouvons nos cuistots à Cocures pour la pause repas (avec apéro) à côté d’une scierie. Eh bien sûr pour digérer, nous attaquons la montée du col de la croix de Berthel avant de basculer vers Génolhac où nous rencontrons des cyclos qui sont sur le parcours « officiel » ( les distances de leurs étapes sont encore plus dures que les nôtres car ils vont monter le Ventoux samedi après-midi). Enfin, voici le col du Mas-de-l’Ayre avant une longue descente vers Les Vans où nous attend l’hôtel du Vivarais, privatisé pour nous (merci Daniel) et reçu par le couple de patrons très authentiques et sympathiques.

On récupère autour d’un copieux repas et certains vaillants partent à la rencontre de la jeunesse babacool locale usant de substances non autorisées en courses.

Samedi 15 juin 2013 :

Départ tranquille vers Vallon-Pont-d’Arc où nous entrons dans les gorges de l’Ardèche par le célèbre Pont d’Arc avant d’attaquer la montée vers la route du belvédère.

Vallon-Pont-d-Arques

Malheureusement, la pluie nous attend et on ne profitera pas beaucoup du paysage sous une pluie battante : la route est glissante dans les descentes et il nous tarde de rejoindre St Martin-d’Ardèche où, bonne surprise, nous entrons dans le Gard sous un chaud soleil qui va nous permettre de sécher tout en pédalant.

La pause repas nous permet de faire sécher nos affaires (voir ci-dessous) et nous repartons sous une chaleur accablante.

Après la pluie, la chaleur étouffante du Gard et du Vaucluse nous accompagne tout l’après-midi à travers les vignes et les rocailles.

ca-seche

Comme nous n’arriverons pas à nous connecter avec Michel et Serge, nous sommes à sec en arrivant à Vaisons-la-Romaine où un choix se pose : Mont-Ventoux aujourd’hui ou on attend demain. Daniel est le seul volontaire car les 4 premiers jours pèsent dans les organismes et tout le reste du groupe est déjà concentré pour le Ventoux mais le matin à la fraiche plutôt.

Direction Buis-les-Baronnies pour notre repos : la distance paraît très longue à certains et tous les villages que nous traversons étant perchés sur une colline, il faut puiser dans les réserves pour arriver à l’étape. D’ailleurs, heureusement qu’une bonne bière fraiche étanche notre soif dès notre arrivée à Buis-les-Baronnies suivi d’un bain bien frais dans la rivière qui délasse les jambes fatiguées( il faut y entrer quand même avant d’en profiter).

Après un passage à la piscine, le repas précédé de devinez quoi ? permet déjà de se concentrer sur le parcours du Mont-Ventoux avec impatience ou anxiété suivant les états de forme .

Bon, les cerises à l’eau de vie dénichées par Daniel qui a fait du charme à la serveuse sont bien appréciées pour se donner du courage.

Dimanche 15 juin 2013 :

7H40, c’est parti direction Malaucène à 20 km pour se lancer à l’assaut du géant de Provence sous un soleil radieux.

Sur la plan comptable, le premier mettra 1H45 et les derniers 2H46 ( ouf 2 minutes avant les 11H30 fatidiques pour attaquer le chemin du retour) avec des révélations tel Christophe taquinant sans respect les grimpeurs ou des douleurs pour Tonio mais un bon effort personnel pour tout le monde .

La vue au sommet est grandiose car même si le vent souffle, le ciel est dégagé. Quelle récompense de pouvoir être au sommet de cette montée mythique.

Le groupe se reforme après la descente à Malaucène et le retour au camp de Buis-les-Baronnies permet d’échanger les impressions de chacun sur la matinée.

Après la douche, le dernier repas concocté par notre trio d’assistants Benoit, Serge et Michel est partagé avec des souvenirs déjà nombreux sur cette équipée de 5 jours unanimement saluée par tous les participants.

On ne le sait pas encore à ce moment-là mais un dernier effort va être demandé aux organismes et celui-là en course à pied : en effet, le bus qui doit nous amener à la gare de Nîmes veut nous faire visiter la région et nous arrivons in extremis devant la gare à 17H27 pour un départ à 17H28.

Chacun se saisit de ses affaires et guidé par Alain qui par son métier connait la topographie de toutes les gares, nous sprintons vers le quai ou finalement notre train a 2 minutes de retard. Ouf mais quel effort ! Comme dirait Serge, heureusement qu’on avait la remorque pour transporter tous les vélos sinon on aurait loupé le train. C’est sûr que courir avec des vélos dans des housses en plus des sacs, on aurait été beau.

Finalement, le trajet en train se passe sans retard, lui (merci au collège à Alain qui a conduit le TGV) et à 22H15 nous retrouvons la gare de Bordeaux. Nous apprendrons en cours de trajet que le véhicule avec la remorque est pris dans un embouteillage à Toulouse qui fera arriver Tonio, Serge et Michel vers 1H du matin.

Voilà, c’est fini : on l’a fait. Plus de 850km en 5 jours et un grand col. Bravo à tous : cyclos bien sûr mais accompagnateurs sans qui la balade aurait été beaucoup plus éprouvante. Un super moment convivial malgré quelques petits soucis d’intendance aura permis de passer 5 jours agréables sur nos vélos qui nous procurera de bons souvenirs à évoquer lors de nos sorties futures.

Rendez-vous en septembre pour le week-end Pyrénées.

Olivier B.

Reportage vidéo à voir en relief 3D ou en mono